Né en 1969, Jean-Marc Roumejon cultive depuis l’enfance une créativité foisonnante que ses parents ont su reconnaître très tôt. À l’âge de huit ans, ils l’inscrivent à un atelier d’art plastique pour canaliser cette énergie artistique débordante. Il y découvre alors le plaisir de manipuler toutes sortes de matériaux – terre, bois, carton, plâtre, tissu – et donne vie à des objets singuliers, entre marionnettes, chars de carnaval et décors miniatures. « Je pouvais créer sans limites, c’était une bouffée de liberté », confie-t-il aujourd’hui.
Peu à peu, c’est la peinture qui s’impose comme son mode d’expression privilégié. Il poursuit une formation en dessin industriel et architectural, s’initie au trompe-l’œil à la chaux, affine son regard par des stages de perspective. Mais le monde professionnel l’entraîne loin de ses pinceaux : il travaille longtemps dans la restauration des bâtiments anciens et des monuments historiques. Pourtant, l’élan créatif ne le quitte jamais. Bénévole pour des associations, il crée encore des chars de carnaval et des décors de théâtre – un lien ténu mais persistant avec l’art.
