Choisir un nom d’artiste, c’est déjà créer une œuvre. Yana a choisi « islaablack » comme signature, un pseudonyme qui sonne comme une énigme et une identité poétique. Ce nom condense son univers : une île intérieure (« isla »), refuge de solitude et de création, et le noir (« black »), couleur matricielle d’où jaillit la lumière digitale de ses portraits.
« Islaablack » n’est pas un simple alias : c’est une éthique de regard. Une manière d’affirmer que l’art est un espace intime, à la fois protecteur et ouvert. Comme une île imaginaire, son art invite à l’exploration, mais garde toujours une part de mystère. Dans ce choix se devine son rapport à la création : sincère, introspectif, universel.
À travers ce nom, Yana affirme que chaque portrait qu’elle réalise est une traversée vers l’autre, mais aussi un voyage au cœur de soi. Islaablack devient ainsi plus qu’une signature : une porte vers un monde visuel qui réconcilie ombre et lumière, mémoire et invention, émotion et silence.
