C’est un chagrin d’amour, profond et silencieux, qui a ouvert la voie de l’art à Megumi Matsukawa. Une blessure intime, un cœur transpercé qui, au lieu de se refermer, a donné naissance à un chemin lumineux. Tel un phénix renaissant de ses cendres, Megumi s’est relevée d’une période sombre en déposant sur le papier des couleurs douces et vibrantes. Née en 1990 à Kanagawa, au Japon, cette jeune femme au sourire discret et à la sensibilité vive a choisi de transformer sa douleur en création.
Sur les conseils bienveillants d’une collègue, elle découvre l’univers de la peinture à l’encre à l’alcool. Ce médium lui rappelle les dessins d’ongles qu’elle affectionnait déjà, avec leurs nuances délicates et leurs effets de transparence. Sans aucune formation artistique préalable, Megumi se lance, s’équipe, expérimente… et partage ses premières œuvres sur les réseaux sociaux. L’accueil est immédiat, enthousiaste. Encouragée par ses proches, elle accepte ses premières invitations à exposer.
